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L’endométriose et le stérilet au cuivre

L’his­toire com­mence en 2017. Les arti­cles et témoignages alar­mants sur les effets négat­ifs de la pilule con­tra­cep­tive et des hor­mones pul­lu­lent sur le web… Il se trou­ve que je suis sous pilule depuis 10 ans. Cela réveille en moi une pointe d’in­quié­tude et beau­coup d’in­ter­ro­ga­tions. Ne serait-ce en effet pas le moment de chang­er de con­tra­cep­tion ? Le stérilet (ou DIU) au cuiv­re, sem­ble être le plus doux avec le corps… À cet instant, je ne crois que ce que je vois, ce que je lis.

Après de longs mois d’hési­ta­tion, je me lance et en par­le à ma médecin général­iste : elle est d’ac­cord pour me le pos­er.

Quelques jours plus tard, je reviens dans son cab­i­net, la pose est rapi­de et peu douloureuse, je suis heureuse !

Bien sûr, la douleur vient après, mais cela sem­ble nor­mal : mon corps doit « accepter » l’élé­ment étranger.

Dès cet instant, mes règles devi­en­nent un cal­vaire : jusqu’i­ci, je n’avais aucune douleur de règles, sinon quelques ten­sions dans la poitrine et petites con­trac­tions désagréables. Dès lors, mes règles s’ap­par­entent à des brûlures insup­port­a­bles, des coups de poignard dans l’utérus. Je ne peux pas me tenir debout, je m’ac­croche aux murs pliée en deux le matin, pour accéder aux toi­lettes. Je vais au tra­vail tant bien que mal, en ser­rant les dents. « Cela sera ter­miné dans quelques jours. »

Je cours donc chez mon médecin, qui me pré­conise d’at­ten­dre quelques mois. Cela devrait pass­er.

Pro­gres­sive­ment, la douleur évolue : j’ai très mal aus­si pen­dant l’ovu­la­tion. Puis juste avant les règles. Et juste après les règles.

Je retourne chez le médecin : on me pre­scrit du Spas­fon. On me dit que beau­coup de femmes souf­frent pen­dant leurs règles, il faut faire avec. Sauf que… je n’avais pas mal avant. Ça ne peut pas venir « comme ça ». C’est lié au stérilet, j’en suis sûre. A cet instant, je suis per­suadée que celui-ci est mal placé. Mon médecin m’en­voie faire une échogra­phie de con­trôle, qui mon­tre que la besti­ole est bien en place. Quel est donc ce mys­tère ?!

Mon médecin me pro­pose alors de retir­er le stérilet immé­di­ate­ment. J’ac­cepte. Mais les douleurs con­tin­u­ent… nous sommes en 2018, cela fait un an que je souf­fre.

C’est au bout du troisième ren­dez-vous médi­cal où je viens me plain­dre une nou­velle fois de douleurs insup­port­a­bles, que mon médecin me pro­pose une IRM chez une spé­cial­iste parisi­enne. « Vous avez peut-être un peu d’en­dométriose… »

Quelques mois plus tard (les délais de prise en charge sont un autre prob­lème), je passe l’IRM et le ver­dict tombe : endométriose pro­fonde. Nous sommes en 2019. En un an et demi, la mal­adie a eu le temps de s’in­staller. Une échogra­phie pelvi­enne le con­firmera. Au vu de mon par­cours, les spé­cial­istes m’ex­pliquent que la « nais­sance » de mon endométriose est bien due au stérilet en cuiv­re ET QUE CELA EST COURANT.

Com­mence alors un véri­ta­ble par­cours du com­bat­tant et une descente aux enfers, dont je repar­lerai peut-être un jour…

Je vous laisse imag­in­er le désas­tre psy­chologique dans lequel cette his­toire m’a lais­sée : cul­pa­bil­ité d’avoir « écouté » les avis et arti­cles du web, soli­tude, incom­préhen­sion, choc. J’ai fouiné inter­net pour avoir des témoignages sim­i­laires à mon his­toire, accu­sant le stérilet. En vain. On n’en par­le pas. Seule­ment quand c’est trop tard.

Il est prob­a­ble que le stérilet n’a pas « créé » mon endométriose ; il l’a sim­ple­ment révélée, en enflam­mant mon utérus, car rap­pelons-le, c’est son rôle de con­tra­cep­tif.

J’ai longtemps regret­té (et je regrette encore) cette pose de stérilet qui a fait bas­culer ma vie. Même si l’en­dométriose aurait peut-être fini par mon­tr­er le bout de son nez toute seule… nous ne le saurons jamais.

Moral­ité de cette belle his­toire : faites con­fi­ance à votre corps et aux mes­sages qu’il vous envoie. Si votre con­tra­cep­tion vous con­vient, tant mieux, prof­itez-en. Si ce n’est pas le cas, qu’elle a des effets négat­ifs sur votre vie, que vous souhaitez en chang­er, pesez le pour et le con­tre, sans vous laiss­er influ­encer par des recom­man­da­tions de masse. Un stérilet au cuiv­re ne doit pas vous faire souf­frir atro­ce­ment, cela n’est pas nor­mal. Si c’est ce que vous ressen­tez, insis­tez pour le retir­er, c’est bien vous qui restez maître de votre corps.

Par Criteine

A 30 ans, j’apprends que je suis atteinte d’endométriose. Je me bats désormais chaque jour pour vivre avec, tout en continuant de chanter, rire et faire rire. Sinon, j’aime les girafes, manger des tomates et du fromage.

22 réponses sur « L’endométriose et le stérilet au cuivre »

Je suis de tout mon cœur, mon corps et mon âme avec toi pour t’aider dans ce douloureux com­bat. C’est impor­tant ce que toi et les autres femmes de ce blog faites, ton témoignage aujour­d’hui et les autres qui suiv­ront sont une néces­sité dans une société qui par­le peu et com­prend mal cette mal­adie. Je t’aime fort, ta vaness.

Bon­jour, mer­ci pour ton témoignage !

Y‑a-t-il des moyens de prévenir l’in­stal­la­tion de l’en­dométriose suit eà la pose d’un DIU en cuiv­re ??? Mer­ci d’a­vance

Non, mal­heureuse­ment, il me sem­ble qu’il n’y a aucun moyen de préven­tion. L’endométriose peut être présente sans génér­er de symp­tômes et aujourd’hui, on diag­nos­tique unique­ment les per­son­nes qui se plaig­nent de douleurs. Per­son­nelle­ment, je n’avais aucun symp­tôme qui pou­vait laiss­er penser que… pas de douleurs de règles, pas de prob­lèmes diges­tifs… tout cela est apparu après. Cet arti­cle n’a pas pour but de faire peur, mais bien d’informer que cela peut être une con­séquence. J’aurais aimé le savoir lorsque j’ai fait ce choix. Heureuse­ment, beau­coup de femmes por­tent des stérilets cuiv­re et les sup­por­t­ent très bien.

Bon­jour,
Comme ton témoignage fait écho à mon vécu !!
Je pre­nais la pilule depuis l’âge de 16 ans, j’avais des règles douloureuses mais sup­port­a­bles. À 23 ans, je prends alors Diane 35, elle est retirée du marché (pour être finale­ment re-com­mer­cial­isée qq mois plus tard), je passe sous Leeloo, que je tolère bien aus­si. Mais ma réflex­ion sur la prise de la pilule est lancée, comme toi je vois bcp de témoignages et de débats dans les médias… A 27 ans je me lance, cela fait 7 ans que je suis en cou­ple, fiancée, j’ap­proche de la trentaine, entre temps ma mère a eu un can­cer du sein (même si le lien n’est pas claire­ment démon­tré), c’est décidé je ne veux plus pren­dre d’hor­mones. Je demande le stérilet au cuiv­re à ma gyné­co de l’époque, qui com­prend mon choix et accepte de me le pos­er. Mes règles devi­en­nent alors plus abon­dantes, plus longues (9j en moyenne) et plus douloureuses (mais l’An­tadys me soulage, seul hic, désor­mais j’en prends tous les mois…) Mais en dehors des règles j’ai l’im­pres­sion de “revivre”, je ressens plus d’é­mo­tions, j’ai plus de libido. Je par­le de mes règles dif­fi­ciles a ma gyné­co qui bal­aye ça en me dis­ant “c’est nor­mal sous stérilet au cuiv­re, à vous de voir si vous sup­port­ez”… Puis l’épidémie de COVID arrive, je ne prends plus d’An­tadys et là c’est l’en­fer, je me tords de douleur à chaque cycle. Mon chéri me dit qu’il ne sup­porte pas de me voir comme ça et que je dois con­sul­ter. En juin 2020 je vais donc voir un gyné­co de ma ville (car entre temps j’ai démé­nagé), il me fait une écho pour véri­fi­er que le ster­ilet est tjs bien en place et il détecte tout de suite un kyste d’en­dométriose à l’o­vaire droit. Dans la foulée j’ai refait une écho dans un cen­tre spé­cial­isé à Paris et le ver­dict est sans appel : endométriose de stade II avec ade­no­myose, kyste ovarien mais heureuse­ment sans atteinte pro­fonde. Le stérilet m’est retiré dans la foulée et je dois com­mencer une pilule prog­es­ta­tive qui sup­prime les règles… Tout ça pour ça… Mais avant ça je dois aus­si faire un bilan ovarien car j’ai 30 ans et j’au­rais peut-être des trou­bles de la fer­til­ité à cause de cette s*loperie de mal­adie… Le gygy me dit que j’avais déjà prob­a­ble­ment de l’en­dométriose légère dès l’ado­les­cence, masquée par la pilule, et que le stérilet l’a “juste” fait flam­ber… Voilà où j’en suis aujour­d’hui. Je suis démoral­isée, je ne suis que cul­pa­bil­ité et regrets… Alors mer­ci pour ton témoignage car c’est une petite con­so­la­tion de se dire qu’on est pas seule…

Mer­ci pour votre témoignage. J’ai un par­cours sim­i­laire : de l’âge de 16 ans jusqu’à 32 ans, sous pilule micro dosée je suis passée au stérilet en cuiv­re depuis. Cela fait 5 ans que je l’ai et les douleurs peu avant et pen­dant les règles sont de plus en plus insouten­ables. Encore aujour­d’hui j’ai du stop­per une réu­nion avec mes supérieurs (heureuse­ment des femmes) car j’avais envie de m’al­longer par terre recro­quevil­lée. J’avais pris ren­dez-vous avec une gyné­co pour me retir­er l’an­cien et me faire pos­er un nou­veau mais je viens de com­pren­dre à force de recherch­es que ces douleurs sont anor­males… et je ne com­prends pas pourquoi cette gyné­co ne s’est pas dit une seule fois qu’il fal­lait faire un dépistage d’en­dométriose. Je vais lui en par­ler lun­di et lui dire que je préfère qu’elle me le retire sans pose du nou­veau. Mer­ci d’avoir créer ce blog.

Mer­ci aus­si pour ton témoignage ! En effet, si les douleurs sont insup­port­a­bles, je pense qu’il est mieux pour toi de retir­er ton stérilet et voir ensuite com­ment ton corps réag­it. Je te souhaite beau­coup de courage !

Tout à fait d’ac­cord avec toi, savoir que l’on n’est pas seule fait du bien ! Bon courage à toi et mer­ci pour ton com­men­taire.

Mer­ci pour votre témoignage. Je ne savais pas que la pose d’un stérilet au cuiv­re pou­vait provo­quer ou accélér­er une endométriose. J’en ai un, et si j’avais eu accès à ces infor­ma­tions avant de le pos­er j’au­rais sûre­ment con­sid­éré cette déci­sion autrement…

J’espère que vous le sup­port­ez bien, dans ce cas, tout va bien !
Atten­tion, le stérilet cuiv­re ne provoque pas l’endométriose… en tout cas, pas que je sache. Il va juste révéler la mal­adie chez de nom­breuses per­son­nes qui étaient déjà atteintes sans le savoir. C’est comme cela que les médecins me l’ont présen­té, et ça sem­ble se con­firmer au vu des nom­breux témoignages qui vont dans ce sens. Et en effet, per­son­ne ne sem­ble faire état de ce prob­lème lorsque l’on décide de se faire pos­er un stérilet… en gros, je retiens qu’aucune con­tra­cep­tion n’est par­faite ! 🙂

Mer­ci pour cet arti­cle !

C’est qua­si ma pro­pre his­toire que je lis.. je mis­ais telle­ment sur cet arrêt de la pilule pour retrou­ver une lib­erté (psy­chologique, phys­i­ologique, etc.) je lisais des arti­cles en boucle sur le web et j’é­tais déter­minée voire même têtue (le gyné­co qui me l’a posé m’a dit : si vous avez déjà des cram­pes à la base, ça va les ampli­fi­er et la pose fait mal — j’ai fait un malaise vagal le jour de la pose il s’est con­tenté de me dire “je vous l’avais dit”, je n’ai plus osé le con­sul­ter par la suite).

Puis la douleur chaque mois, chaque fois ampli­fiée, s’al­longe sur la durée de plus en plus. Urgences, con­sults qui ne don­nent rien. Je m’au­to-diag­nos­tique toutes sortes de bêtis­es, j’ai finale­ment (1 an et demi après ! pourquoi je ne me suis pas écoutée tout ce temps ? je per­dais la boule, lit­térale­ment) pris ren­dez-vous avec le pre­mier gyné dis­po pour faire enlever le stérilet, pen­sant à une intolérance au cuiv­re. Je suis tombée par hasard sur un mer­veilleux doc­teur, spé­cial­iste endométriose, qui a tout de suite com­pris de quoi il s’agis­sait. Il m’a aus­si con­fir­mé que ce type de con­tra­cep­tion ampli­fi­ait l’ endométriose.

Bref, désolée pour la tar­tine mais je me retrou­ve rarement autant dans un témoignage sur cette mal­adie. Chou­ette trou­vaille, ton blog, je m’abonne pour la suite du par­cours du com­bat­tant ^^

Oh, mer­ci Irma pour ton témoignage. Cela me fait chaud au cœur de ne pas me savoir seule. Je te souhaite beau­coup de courage !
Nous sommes nom­breuses der­rière ce blog. Mer­ci pour l’abonnement, tu ne seras pas déçue par les textes mag­nifiques à venir. 😘

Bon­jour,
Mer­ci de votre mes­sage. L’en­dométriose est qual­i­fiée de “sévère” en fonc­tion du stade de la mal­adie, pour les stades III et IV (les derniers) on par­le d’en­dométriose sévère. En revanche, l’en­dométriose pro­fonde définit davan­tage le type de la mal­adie, c’est à dire sa local­i­sa­tion. Endométriose pro­fonde cor­re­spond ici à des infil­tra­tions pro­fondes (eu moins 5mm) des lésions sur le péri­toine (cul de sac de dou­glas, lig­a­ments utéro-sacrés, rec­tum, vagin etc). Mais sou­vent une endométriose pro­fonde est sévère.
L’en­dométriose pro­fonde peut-être asso­ciée à de l’in­fer­til­ité mais tout dépen­dra de la local­i­sa­tion des lésions. Seule la per­son­ne qui vous pren­dra en charge pour­ra vous don­ner tous ces ren­seigne­ments.
Enfin, ten­tez de ne pas vous cul­pa­bilis­er, stérilet au cuiv­re au pas, les douleurs se seraient peut-être déclenchées autrement.

Nous sommes de tout coeur avec vous et vous don­nons de la force pour les prochains rdv à venir !!

Bon­jour, je suis con­tente de pou­voir trou­ver une réponse à mes douleurs et en colère de la non-infor­ma­tion sur ces dis­posi­tifs, j’ai eu une chirurgie ombil­i­cale en 2015, une grossesse en 2017 sans aucunes douleurs et dès l’in­stant où on m’a posé le DIU des douleurs cycliques au niveau de mon anci­enne hernie et pelviennes…je viens de me faire enlever le stérilet pour pro­jet bébé et bizarrement les douleurs s’estom­pent…

Je suis exacte­ment dans le même cas, sous pilule de mes 17 à mes 22ans je lis beau­coup d’ar­ti­cles sur les dan­gers de celle-ci, je con­sulte mon home­opathe qui est aus­si gyneco, il me dit que je fais souf­frir mon uterus avec la pilule et que mes règles sont anor­males, il me pro­pose le ster­ilet au cuiv­re m’ex­plique et me fait pass­er ca pour LA solu­tion. Je n’avais jamais eu mal durant mes rap­ports ou mes règles et la d’un coup : une bombe. Je reve de m’ar­racher l’uterus telle­ment j’ai mal. Je fini par aller voir une sage femme qui me dit que ca ne va pas du tout et m’en­lève cette chose hor­ri­ble. Moi qui avait des cycles de saigne­ment qui duraient 4jours et qui étaient très faible je me retrou­ve désor­mais avec des douleurs et des cycles de saigne­ment abon­dants qui peu­vent dur­er jusqu’à 7jours, depuis je n’ai plus de con­tra­cep­tion c’est à mon­sieur de s’en occu­per, il a bien vu mes souf­frances et ne veut plus que je m’in­flige quoi que ce soit

Mer­ci pour ton témoignage ! Tant mieux si ton con­joint est com­préhen­sif, et surtout si le fait de ne plus avoir de con­tra­cep­tion t’aide… Je l’e­spère pour toi ! Bon courage !

Bon­jour,
Je suis heureuse davoir trou­ve votre arti­cle ! J’ai 25ans et je viens d’ap­pren­dre que je suis atteinte égale­ment d’en­dométriose…
Petit résumé de mon par­cours :
_ réglée à l’âge de 10ans, règle douloureuse
_vie sex­uelle qui débute vers mes 16ans prise de leeloo Ge, plus aucune douleurs à part des maux de tête une libido en Berne et quelque petite petite crampe au ovaire
_ 22 ans, scan­dale ici et la des hor­mone de la pil­lule, moi qui rêvais d’une vie plus saine, je pose mon stérilet en cuiv­re. Pose abom­inable­ment douleureuse et c’est par­tis pour 3 ans d’en­fer. Regle ultra abon­dante et très douleureuse mais je vis avec en me dis­ant que cest nor­mal que bcp de femmes souf­fre.
_25 ans aujour­d­hui et les douleurs deve­nait qua­si quo­ti­di­enne, avant pen­dant et après les règles et égale­ment à l’ovu­la­tion.
Un jours du spot­ting tres inhab­ituelle arrive, je passe une echos … sur­prise !
Ster­ilet déplace et kyste d’en­dométriose à l’o­vaire gauche.
Rdv médecin en urgence, retrait du stérilet, les douleurs presque dis­parue… je passe tout de même une IRM, con­fir­ma­tion du kyste de 29mm à gauche typ­ique + pos­si­ble ade­no­myose.
J’avais re-com­mencer Leeloo ge mais après avoir apporter les resul­tat au medecin elle ma chang­er la pil­lule pour Opti­mizette pour stop­per des main­tenant l’évo­lu­tion de la mal­adie.

Voila voilà, au fond de moi j’avais aus­si cette sus­pi­cion envers le stérilet et la voilà con­fir­mé, tous comme toi le stérilet a était le grand déclencheur !
Je suis déçus et inquiète mais heureuse d’être pris au sérieux et à temps !

Mer­ci pour ton com­men­taire, je suis tou­jours “ras­surée” de voir que je ne suis pas la seule à avoir eu ce par­cours… Comme tu le dis, au moins, tu es prise au sérieux, c’est déjà beau­coup. Bon courage pour la suite !

Putain.. Mer­ci pour ce témoignage, mer­ci MILLE FOIS. SI SEULEMENT JE L’AVAIS LU AVANT BORDEL. Exacte­ment la même his­toire que toi.

Tout allait PARFAITEMENT bien avant cette putain de pose de stérilet en cuiv­re. Avant lui, 0 kyste, 0 douleur pen­dant les règles, Endomètre Par­fait, Utérus Par­fait, par­faite­ment fer­tile je tombe même enceinte. Je décide de me faire pos­er un stérilet en cuiv­re car je ne sup­porte pas les pilules, les hor­mones c’est pas fait pour moi.

Et depuis mon stérilet en cuiv­re : règles hor­ri­bles, longues, hyper liq­uides, ça me fait mal. On me dit que c’est nor­mal, les règles sont plus douloureuses avec le stérilet.

Par hasard pen­dant un con­trôle, alors que j’ai 0 douleurs ni rien, on me décou­vre un kyste de 6 cm.
” Tran­quille, c’est rien, il est fonc­tion­nel il devrait par­tir tout seul, à con­trôler régulière­ment ”
9 mois plus tard (aujour­d’hui) : C’est devenu un Kyste endométriosique de 3 cm, on me diag­nos­tique l’en­dométriose ????????? WTF ???????? 0 symp­tômes, c’est que depuis ce putain de stérilet de mon cul qu’il y a des prob­lèmes. avant ce stérilet tout allait PARFAITEMENT bien.

Je suis hyper enervée, on est en 2020. J’au­rais pu eviter cette mal­adie de merde. Je vais devoir repren­dre une pilule à vie alors que mon corps ne sup­porte pas les hor­mones et que j’ai déjà testé 8493084902890428 pilules dif­férentes. Putain de merde. J’ai 23 ans et à cause de ce stérilet de mon cul je me tape une mal­adie à vie.

Je com­prends tout à fait ta colère (ayant vécu la même chose) et je suis désolée pour toi.

Je tiens juste à pré­cis­er que le DIU cuiv­re ne donne pas l’en­dométriose mais il peut enflam­mer et aggraver une endométriose jusque là asymp­to­ma­tique. Mal­heureuse­ment les soignants ne prévi­en­nent pas de ce risque et ne pren­nent pas les pré­cau­tions avant la pause.

J’e­spère que tu es bien prise en charge et que tu trou­veras de quoi te soulager <3

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